Le dossier télécom arrive avec le reste, souvent incomplet : convention introuvable, plan d'origine manquant, historique des avenants perdu.
Ajout d'équipements, nouvelles fréquences, montée en puissance du site. Une demande qui mérite d'être examinée avant d'être acceptée.
Les équipements devront être déplacés ou déposés le temps du chantier. Le sujet se traite avant le vote des travaux, pas pendant.
Un capital versé d'avance contre vos loyers futurs. Le montage mérite d'être compris avant toute signature.
Vous ne savez pas précisément ce qui est installé sur votre toit, ni depuis quand, ni si cela correspond à ce qui a été signé.
Chaque opérateur a sa convention, ses équipements et son calendrier d'intervention. La situation devient vite difficile à suivre de l'extérieur.
Un site immobile sur le papier a rarement été immobile sur le toit. L'écart entre le contrat et le réel se creuse avec le temps.
Ni à l'occasion d'un ajout d'équipements, ni à l'arrivée d'un opérateur supplémentaire. Reste à savoir si la convention le permettait.
Un ou plusieurs immeubles de votre parc hébergent déjà des antennes, ou un opérateur vous sollicite pour un nouveau site. Vous avez besoin d'un interlocuteur technique qui parle le même langage que les équipes des opérateurs.
Un opérateur ou un towerco vous a transmis une proposition de convention à faire voter en AG. Vous devez éclairer les copropriétaires sur un sujet technique qui n'est pas le vôtre.
Vous portez le dossier antenne face aux copropriétaires et devez répondre à leurs questions — loyer, ondes, travaux, durée d'engagement — avant et pendant l'AG.
Un terrain, un toit-terrasse ou un pylône existant sur votre patrimoine peut être valorisé ou nécessite un suivi technique dans la durée face à l'opérateur ou au towerco.
Une convention d'occupation engage sur une durée bien supérieure à celle d'un mandat de syndic. L'écart qui n'a pas été vu à la signature ne se corrige pas l'année suivante : il court jusqu'au terme.
Les équipements changent, les fréquences s'ajoutent, un second opérateur arrive. Le document signé, lui, reste dans le dossier. L'écart entre ce qui est écrit et ce qui est installé se creuse sans que personne ne le constate.
Qui démonte, qui remet en état, dans quel délai, à la charge de qui : si la convention est muette, le sujet s'ouvre au plus mauvais moment.
Un parcours issu du déploiement et de la maintenance radio. Nous lisons vos plans opérateur pour repérer ce qui vous engage réellement.
Aucun lien avec les opérateurs ou les towercos : les intérêts défendus sont uniquement les vôtres.
Opérateur, towerco : qui fait quoi ? →En face, l'opérateur dispose d'équipes spécialisées et de procédures parfaitement rodées. Notre rôle est de rétablir l'équilibre — et de vous accompagner pour prendre les bonnes décisions, sans travaux à vous vendre.
Selon l'observatoire mensuel de l'ANFR, 55 977 sites 5G sont désormais autorisés en France, dont 89,1 % techniquement opérationnels. Le déploiement se poursuit sur les trois bandes de fréquences (700 MHz, 2100 MHz, 3,5 GHz).
Lire sur anfr.fr →L'Arcep a rejeté la demande d'une société ayant repris des baux existants visant à contraindre Bouygues Telecom, Orange et SFR à négocier ; le Conseil d'État a confirmé, de son côté, l'autorisation de rachat d'un parc d'infrastructures par un gestionnaire concurrent, que cette même société contestait. Deux précédents à connaître avant de céder un bail à un tiers.
Voir les textes de référence →Un premier échange suffit souvent à identifier les points de vigilance et les questions à poser à l'opérateur. Sans engagement.